A l’instar des débats écologiques apparus depuis près de 20 ans et des incidences significatives qu’ils entraînent aujourd’hui dans la vie des entreprises, des problématiques sociales apparaissent au grand jour obligeant les entreprises à se préoccuper de plus en plus du bien-être de leurs salariés et de l’image de leur marque employeur. Contrairement aux agences de notation financières classiques qui n’évaluent que la partie financière d’une entreprise (et dont les méthodes sont de plus en plus décriées), de nouveaux indicateurs basés sur la valorisation de l’immatériel et du capital humain ont vu le jour.
Nous sommes rentrés dans l’ère de la RSE
(Responsabilité Sociale et Environnementale des entreprises).
Dans un contexte professionnel et social en pleine mutation, les directions d’entreprise prennent en effet de plus en plus conscience
de la difficulté de bénéficier d’indicateurs sociaux pertinents et de l’importance de leur politique sociale.
En parallèle, l’Etat a commencé à légiférer sur les actions et contraintes sociales des entreprises. Le gouvernement français exigeant même
depuis quelques mois un Bilan Social pour les entreprises de plus de 5.000 salariés (applicable à toutes les sociétés dès 500 salariés à partir de 2013).